Working Holiday Visa (visa vacances-travail) pour la Nouvelle Zelande

Publié le Mis à jour le

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En Australie j’ai rencontré un couple de Bretons hors normes, Kristell et Jérôme, qui m’ont tellement parlé de la Nouvelle Zélande avec passion, des étoiles plein les yeux, que je me suis laissée tenter pour signer à nouveau pour un an de Working Holiday Visa (Visa Vacances-Travail) en Terre du Milieu. L’Australie n’avait vraiment pas été ma tasse de thé, autant repartir du bon pied. J’allais avoir 31 ans (donc 30 ans révolus) la veille de ma sortie d’Australie, il fallait donc que je ne traîne pas.

Les critères sont simples :
– Être âgé de 18 à 30 ans à la demande de visa ;
– Être hors d’Australie au moment de la demande ;
– Ne pas être accompagné de personnes à charge ;
– Disposer des ressources financières nécessaires pour subvenir aux besoins au début du séjour : NZ$4200 (soit 2800 €).
– Répondre aux critères de santé requis par l’Immigration Néo-zélandaise.
– Disposer obligatoirement d’une assurance qui couvre en cas de rapatriement, maladie ou hospitalisation.

Comme pour l’Australie, j’ai fait ma demande en ligne sur le site de l’Immigration Néo-zélandaise. Après avoir crée un compte, li suffit de remplir le questionnaire de demande de visa et de payer par carte bancaire les $165 (environ 110 euros).
La réponse est envoyée par mail en moins d’une semaine avec un document appelé « E-visa».
Une fois le visa accordee, il faut rentrer sur le territoire dans les 12 mois.

Il n’y a pas de quota pour ce visa, tous les français sont quasi certains de l’obtenir s’ils répondent aux critères. Et bien que les documents sont rarement demandés au passage des douanes, il faut être en mesure de prouver que l’on possède la somme de $4200 et un billet d’avion retour (ou le cas échéant les fonds nécessaires pour l’acheter). On ne m’a rien demandé à la douane.

En cas de séjour prolongée dans des « zones à risque » :
J’ai effectué ma demande de visa APRÈS mon passage en Russie, Chine et Mongolie, contrairement à l’Australie, ces 3 pays figurant dans la liste des pays « à risque », en plus de la Croatie, de la Pologne, etc. Totalisant plus de 3 mois de séjour durant les 5 dernières années, j’’ai donc du passer une radio des poumons pour prouver que je n’avais pas la tuberculose. Il m’a fallu trouver un médecin agrée par l’Immigration Néo-zélandaise, et faisant ma demande depuis l’Australie, le plus simple a été de me rendre à Sydney quelques jours avant l’arrivée de ma sœur. Le médecin m’a confirmé que je n’avais rien et a transmis électroniquement les résultats au gouvernement. Le coût de la radio des poumons (AU$150, soit 107 euros) était entièrement à ma charge.

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